viernes, 24 de noviembre de 2017

Journée internationale de lutte contre la violence et le sexe

À l’occasion du 25 novembre, « Journée internationale de lutte contre la violence et le sexe », les femmes sahraouies, que nous voulons expriment notre solidarité inconditionnelle avec toutes les femmes du monde qui sont victimes d’abus qui sont assassinés par le simple fait de être des femmes ou à défendre leurs droits. Certaines femmes sahraouies vivant sous l’occupation illégale marocaine de notre terre et qui est devenu la principale cible de la répression, avec lequel vous essayez d’étouffer la résistance sahraouie contre l’occupation dans les femmes des villes occupées du Sahara occidental.
Dans tout conflit, les femmes portent le poids des crimes de guerre, mais dans le cas du Sahara occidental, les femmes ne sont pas seulement le simple examen d’humilier un côté. Contrairement à ce qui se passe dans le reste du monde, les femmes sahraouies sont distingués depuis l’époque de la colonisation par son rôle actif dans les exigences de la lutte de son peuple et son combat contre l’occupation marocaine.

La politique de terreur et de répression érigée en système dans les zones occupées, est le prix que vous avez payé et continuent de payer pour pas avoir été limitée à un rôle passif dans l’intérieur de leurs maisons et sont devenues le moteur d’une lutte qui a utilisé la réclamation paisible comme munitions principales.
Au Sahara occidental, nous avons des exemples innombrables de la lutte de nos femmes qui ont sacrifié leur vie et leurs familles pendant la lutte du respect scrupuleux des droits de l’homme. Réfrigération des témoignages de femmes sahraouies, qui a traversaient les prisons et ont été enlevés dans le donjon marocain, souffrant toutes sortes de torture et de harcèlement, y compris le voir comment la vie de sa famille sont desgastaban dans le même prison de jour après jour, jusqu'à ce qu’ils meurent sans être capable d’embrasser sa propres, sont un simple exemple de courage et la ténacité de la sahraoui héroïnes de combat.

Nous appelons à toutes les organisations internationales à soutenir les luttes des femmes et en particulier ceux qui se battent pour les droits fondamentaux. A cette occasion nous souhaitons réaffirmer notre solidarité avec toutes les femmes dans le monde, et nous exprimons notre ferme condamnation de toute expression de violence et de discrimination.

jueves, 23 de noviembre de 2017

Une délégation panaméenne a effectué une visite de travail pour le camps de réfugiés le Sahara occidental et qui est composé du Président de l’Association d’amitié Panama Sahara.

Une délégation panaméenne a effectué une visite de travail pour le camps de réfugiés le Sahara occidental et qui est composé du Président de l’Association d’amitié Panama Sahara. La délégation Idelsa Saavedra est composée du Président de l’Association Mme Gloria Esther Castillo et membre de cette Association.

La délégation qui accompagne le représentant du Syndicat National des Sahraouis women in national Parlement sahraoui a été reçu à un local à l’école de la Wilaya de Bujdur et a l’intention de visiter les différentes institutions de la République sahraouie, ainsi que réunions avec des organisations dont l’UNMS et sera reçu par le premier ministre du Sahara occidental.

martes, 21 de noviembre de 2017

Réunion du Conseil de l’Internationale socialiste des femmes à Barcelone, prévue les 21 et 22 novembre, sous le slogan « la démocratie en crise, montée du populisme. Où interviennent les droits de la femme ?

Réunion du Conseil de l’Internationale socialiste des femmes à Barcelone, prévue les 21 et 22 novembre, sous le slogan « la démocratie en crise, montée du populisme. Où interviennent les droits de la femme ?

Nous avons commencé au siège du parti socialiste de Catalogne avec la présence de délégués des organisations féminines et des parties de continents différents. Cette journée souligne l’ouverture par l’intervention émotionnelle de l’ancien président de l’ISM Dolors Renau du catalan parti socialiste.

La réunion se distingue par le souci constant de l’Internationale socialiste par l’érosion des principes démocratiques dans le climat actuel et gravement atteinte aux droits des femmes, l’égalité des sexes et la participation politique.

Ceci et autres questions est sont au cours de la réunion et la Conférence de l’Internationale socialiste générale qui se tiendra également à Barcelone le disas 24 et 25 novembre et participera à des secrétaires généraux des parties de différents pays et continents. 

lunes, 20 de noviembre de 2017

Où sont les droits des enfants et des jeunes filles sahraouis que la monarchie marocaine dépouillée de son pays du Sahara occidental qui a été envahie depuis 1975 ?

Le 20 novembre est la journée mondiale de l’enfance,
anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’enfant,
adopté en 1959.

Où sont les droits des enfants et des jeunes filles sahraouis que la monarchie marocaine dépouillée de son pays du Sahara occidental qui a été envahie depuis 1975 ?

Les camps de réfugiés sont dans la région sud-ouest de l’Algérie. Ils sont habités par des réfugiés sahraouis et furent appelés par les noms des villes du Sahara occidental : Laayoune, Valls, Smara, Dakhla et Bujdur. Chaque camp est une wilaya structurée en noyaux appelé dairas population juvénile. Sa population est de plusieurs dizaines de milliers de personnes, mais le nombre exact varie en fonction de la source. Certains de ses habitants portent plus de 42 ans dans le lieu et les plus jeunes sont des réfugiés de troisième génération qui n’ont jamais connu de leur patrie, tandis que l’autre moitié de la population vit les territoires occupent par le Maroc et sont privés de leur famille depuis  vivre séparés par un mur que le Maroc construit pour isoler et protéger leur invasion des troupes, un mur de plus de 2700 kilomètres et planté des mines terrestres de millions de mines.

miércoles, 15 de noviembre de 2017

Au cours de l’événement « Mimosas Rotas » de Ketty Caraffa la journée contre la violence, le Centre International pour la promotion des droits de l’homme basées en Argentine aujourd'hui mardi, en Lombardie, a lien dans la chaîne de la 2017 paix accorde à la Bureau de le « European Parlement siège dans Milan » à l’occasion du 25 novembre, mois international de lutte contre la violence aux femmes

Au cours de l’événement « Mimosas Rotas » de Ketty Caraffa la journée contre la violence, le Centre International pour la promotion des droits de l’homme basées en Argentine aujourd'hui mardi, en Lombardie, a lien dans la chaîne de la 2017 paix accorde à la Bureau de le « European Parlement siège dans Milan » à l’occasion du 25 novembre, mois international de lutte contre la violence aux femmes. Dans le cas
« Mimose Stazzate » idée et création du journaliste internationale Ketty Carrafa avec la collaboration du journaliste, activiste internationale par le DD. HH et critique politique Alicia Erazo, est devenu le prix international « Maillon de la chaîne de la paix » par la main du Dr Laura Navarro de Contreras directement des « human rights centre de formation » en Buenos air pour Jadiyetu El Mohtar menant Sidahmed militant de la Saharavi. Francesco Vivacqua Président de culture et de la solidarité, Gabriela Montoneri parmi d’autres. L’événement comprenait la participation de Sopranos, les artistes et les célébrités et les autorités importantes. Le prix décerné à la représentation saharienne est
subventions pour souligner les réalisations et le rôle des femmes sahraouies.
L’événement a été attestée par plusieurs personnalités nationales et internationales, parmi lesquels se distingue, écrivain et président de l’Association de la mémoire collective, Ketty Carrafa, le directeur des médias du Parlement européen Centre, Bruno Marasa, le études de consultant dans la ville de Milan, Francesco Vivacqua et avocat argentin Laura Navarro, qui a reçu le prix de la saharienne diplomatique, Jadiyetu El Mohtar, responsable des affaires étrangères de l’Union nationale des Sahraouis femmes.
La cérémonie, qui présentait la participation du représentant du Frente Polisario dans la région, Dahan Abdelfatah, a servi à combler les injustices et les droits de l’homme violations dont souffrent les sahraouis dans les zones occupées aux mains de l’occupant marocain. Dans cette ligne, les personnalités présentes, a condamné le silence de la communauté internationale.
Par ailleurs, l’écrivain et président de l’Association de la mémoire collective, Ketty Carrafa, a souligné dans son discours, enracinent dans la société sahraouie, valeurs qui sont celles qui garantissent
égalité entre les hommes et les femmes
Photos : Gabriela Mintoneri.

sábado, 11 de noviembre de 2017

Espagne: des milliers de manifestants à Madrid en faveur d’un référendum d’autodétermination au Sahara occidental

Quelques milliers de personnes représentant les associations espagnoles solidaires avec le peuple sahraoui et des membres de la communauté sahraouie résidents en Espagne ont manifesté, samedi, à Madrid pour exiger l’organisation d’un référendum d’autodétermination au Sahara occidental dans les plus brefs délais.
De l’avenue Atocha au centre de Madrid en se dirigeant vers la place emblématique de la capitale espagnole Puerta del sol, les manifestants brandissant des drapeaux sahraouis, des banderoles dans lesquelles sont écrit des slogans demandant la paix pour le peuple sahraoui, le droit à l’autodétermination et la justice et le respect des droits de l’Homme dans les territoires sahraouis occupés", ont également scandé "la paix et la liberté  pour le peuple sahraoui", "le Maroc coupable et l’Espagne responsable", où sont les droits de l’homme ?" et bien d’autres slogans mis en avant dans cette manifestation organisée chaque année à Madrid, pour dénoncer les accords tripartites de Madrid du 14 novembre 1975 par le biais desquels l’Espagne a cédé le territoire sahraoui au Maroc et à la Mauritanie.
Venus en milliers de toutes les villes espagnoles, les manifestants de tous âges ont mis en avant au cours de cette manifestation, les souffrances endurées par le peuple sahraoui suite à ces accords qui ont permis au Maroc d’envahir et d’occuper illégalement le territoire sahraoui depuis 1975.
Cette nouvelle manifestation se veut non seulement être un moyen de donner plus de visibilité à la cause sahraouie selon ses promoteurs en l’occurrence la Coordination espagnole de solidarité avec le Sahara occidental (Ceas-Sahara), mais également une opportunité de lancer un appel de sensibilisation à l’opinion public international pour les alerter sur la situation actuelle de la population sahraouie qui vit dépendante des aides humanitaires internationales.
Les promoteurs de cette manifestation placée cette année sous les thèmes "l’ONU doit imposer au Maroc le respect des résolutions internationales, le respect des droits de l’Homme et la tenue d’un référendum .. maintenant", rappellent dans leur manifeste que depuis plus de 40 ans, le peuple sahraoui maintient une résistance persévérante contre l’occupation illégale de sa terre par le Maroc.  
"La lutte du peuple sahraoui est basée sur une volonté ferme et déterminée pour le recouvrement de la liberté afin de pouvoir construire un avenir en paix dont les pilliers sont la coexistence et la démocratie", ont-ils dit.
Les manifestants parmi lesquels, des députés de certains partis espagnols, à l’instar de l’eurodéputée Paloma Lopez de la Gauche unie espagnole, le député Diego Canamero de Podemos ou encore Eric Bataller de Compromis, ont saisi cette occasion pour rappeler la responsabilité de l’Etat espagnol dans la situation de ce peuple et ce territoire qui attend toujours d’être décolonisé.  
"L’Espagne est toujours la puissance administrante du territoire sahraoui et c’est l’Espagne qui a failli à son devoir en ne terminant pas le processus de décolonisation pire encore, elle a eu recours à l’accord tripartite illégal qui a facilité l’occupation du Sahara occidental", ont-ils souligné avant de préciser que "ces accords sont nuls conformément au droit international et par conséquent, l'Etat espagnol demeure le pouvoir responsable du territoire sahraoui selon les Nations Unies".
Dans leur communiqué final, les manifestants ont souligné que la "violation du droit à l'autodétermination au Sahara occidental, a non seulement jeté le peuple sahraoui dans un drame mais il continue encore de subir ses conséquences au quotidien et cause une instabilité à toute la région nord africaine".
Les promoteurs de la manifestation ont également invité "l’Etat espagnol à changer sa politique concernant le Sahara occidental et de jouer un rôle plus actif dans la recherche d’une solution urgente, juste et définitive devant aboutir à l’application du plan de paix par le biais d’un référendum sur l’autodétermination reconnu dans toutes les résolutions des Nations unies".
"Nous demandons aussi que l'Etat espagnol répare les dommages causés par l’abandon du territoire sahraoui et cesse de soutenir le Maroc dans son occupation, et son pillage des ressources naturelles appartenant au peuple sahraoui", ont-ils indiqué.
Une grande partie de la responsabilité incombe aussi aux membres du Conseil de sécurité notamment la France, disent les manifestants qui soulignent par ailleurs dans leur manifeste que "la neutralité n'existe pas lors de l'application du droit international. Celui qui ne soutient pas sa conformité soutient sa violation".

Les activistes sahraouis ainsi que les représentants des différents partis politiques présents lors de cette manifestation ont tous demandé la libération des prisonniers politiques détenus injustement et illégalement dans les prisons marocaines et appelé au respect de l’Arrêt de la cour de justice européenne (CJUE) qui exclut de l’accord UE-Maroc, l’exploitation des ressources naturelles sahraouies. (SPS)

viernes, 27 de octubre de 2017

Des eurodéputés dénoncent la décision du Maroc qui leur a interdit d'entrer dans la ville d’El Aaiun occupée

Bruxelles, 27 oct 2017 (SPS)Les députés européens empêchés vendredi  d'entrer dans la ville d’El Aaiun ont dénoncé la décision des autorités marocaines d'occupation qui leur ont refusé l'accès au Sahara occidental, alors qu'ils s’apprêtaient à aller dans les territoires occupés pour s’y enquérir de la situation des droits de l’homme.
"Contrariée" par son expulsion de la ville d’El Aaiun, la présidente de l'Intergroupe "paix pour le Sahara occidental" au Parlement européen, Jytte Guteland a affirmé que le but de sa visite dans les territoires occupés du Sahara occidental est d'observer sur place la situation des droits de l'homme.
"Nous sommes venus ici en tant que membres du Parlement européen pour observer de nos propres yeux la situation sur place et avoir la possibilité d'écouter la société civile. En tant que parlementaires, nous voulons être suffisamment informés de la situation au Sahara Occidental, d'autant plus que nous serons appelés à s'exprimer sur un accord d'association UE-Maroc modifié", a-t-elle déclaré dans un communiqué.
Les députés ont jugé la  visite dans les territoires occupés du Sahara occidental particulièrement importante" étant donné que la Commission européenne négocie actuellement avec le Maroc un accord additionnel à l'accord d'association UE-Maroc pour se conformer à l'arrêt de la Cour européenne de justice (CJUE) qui a conclu que les accords d'association et de libéralisation UE-Maroc ne s'appliquent pas au Sahara occidental.
Dans sa décision rendu le 21 décembre dernier, la CJUE souligné que le Maroc et le Sahara Occidental sont deux territoires "séparés et distincts" et qu'aucun accord international ne peut s'appliquer à ce dernier sans le consentement du peuple sahraoui.
"Nous ne pouvons pas prendre de décisions en tant que représentants de 508 millions de citoyens européens si nous ne savons pas quels effets ces décisions pourraient avoir sur  d'autres parties du monde. Dans ce cas, cet accord aura clairement un impact sur le peuple du Sahara Occidental ", a-t-elle expliqué.
La vice- présidente de l'Intergroupe, Bodil Valero a "regretté profondément" la décision des autorités marocaines d'occupation de refuser à une délégation du Parlement européen l'entrée à El Aaiun.
"Nous sommes venus ici pour écouter les voix des organisations sahraouies et de la société civile (...) et pour comprendre la situation du peuple sahraoui en territoire occupé, nous devons être sur place ", a-t-elle ajouté.
L'autre vice-présidente de l'Intergroupe, l'eurodéputée Paloma Lopez a rappelé, quant à elle, que "les autorités marocaines n'ont aucune compétence au Sahara Occidental pour interdire l'entrée" à des députés européens, regrettant que la délégation n'ait pas pu accomplir sa mission, celle de s'informer, sur place, sur la situation des Sahraouis dans les territoires occupés, notamment sur "les violations des droits de l'homme".
Pour l'eurodéputée Lidia Senra, l'expulsion de la délégation de parlementaires européens est motivée par la volonté des autorités marocaines d'occupation de bloquer le territoire pour qu'il n'y ait pas de "témoins de la violation continue des droits de l'homme dans les territoires occupés".
 "Il (le Maroc) ne veut pas de témoins de ses crimes", a-t-elle affirmé, dénonçant "le silence de la communauté internationale sur les crimes commis par le gouvernement marocain".
L'eurodéputé Josu Juaristi a affirmé, pour sa part, que la visite dans les territoires occupés du Sahara occidental visait à "briser le blocus" imposé à la région par Rabat qui "ferme toujours la porte à quiconque  qui cherche à s'enquérir de la situation dans les territoires occupés".
"Peu importe qu'ils soient parlementaires, journalistes, coopérateurs ou activistes internationalistes", a-t-il  ajouté, réitérant la détermination des députés européens à poursuivre leur travail et leur engagement pour la défense des droits du peuple Sahraoui.
Il a exhorté, ainsi, l'UE à faire pression sur le gouvernement marocain, mais aussi sur le gouvernement espagnol et l'ONU pour résoudre le conflit, en respectant les engagements pris avec le peuple sahraoui.
Les cinq députés européens empêchés de descendre de l'avion à l'aéroport d’El Aaiun par les autorités marocaines d'occupation comptent d'ailleurs soulever prochainement  la question devant le Parlement européen.

L'expulsion de la délégation de parlementaire européen de la ville d’El Aaiun dans les territoires occupés du Sahara occidental intervient quelques jours seulement après l'adoption par le Parlement européen d'un accord euro-méditerranéen relatif aux services aériens entre la Communauté européenne et ses Etats membres, d'une part, et le Royaume du Maroc, d'autre part, couvrant le Sahara occidental.(SPS)